Qui est-ce qui tire les ficelles ? À une époque où l’on se demande comment démêler le vrai du faux, la vérité du mensonge et la réalité d’un fait alternatif, j’ai préféré vous offrir le grand sourire de marionnettistes, grand sourire tout droit venu d’un pays où il a bâti une solide réputation touristique.
Marionnettes et marionnettistes devant l’entrée du Fort Santiago, Intramuros, Manille
Voici une nouvelle galerie de photos, prises pendant le début du nouvel an chinois à Pékin. Les clichés proviennent du temple Hongluo (???), qui se situe au nord de la capitale. Le temple de l’escargot rouge édifié sur la montagne du même nom est un site bouddhiste. Pour tout vous dire, on y trouve le long d’un parcours la bagatelle de 500 statues représentant des arhats.
Je n’ai pas pu tout visiter parce que le site s’étend sur une très grande surface, mais je ne désespère pas de revenir y faire un tour, pendant une autre saison. Toujours est-il qu’en ce début d’année du coq de feu, j’ai pu profiter d’un peu de spectacle, alors je le partage bien entendu avec vous.
Animation, danse du lionUn spectacle qui passionne petits et grandsSi rien ne va plus, alors faites vos vœux et nouez les autour de cet arbre.Et si vous souhaitez voir vos vœux exaucés, vous pouvez faire vos prières 😉PavillonVue panoramique depuis un pavillon situé sur la montagne de l’escargot rougeAutre vue panoramique depuis le même pavillonStatues d’arhat au temple de Hongluo. Il y en a 500, autant vous dire que je n’aurais pas eu assez d’une journée pour tirer le portrait de chacun d’entre eux.Arhats, temple de HongluoEn prime, le grand Bouddha.La promenade touche à sa fin
C’est encore dans la vieille ville espagnole de Manille que j’ai pu photographier ces fenêtres menant vers un autre monde. Au centre de la fresque, l’oiseau qui semble prêt à fondre sur sa proie est un pithécophage des Philippines.
Après avoir visité le temple Banteay Srei sous un soleil de plomb, le temps a changé, devenant plus sombre et modifiant l’humeur des visiteurs, eux, devenant plus solennels face aux vestiges de l’imposant temple montagne Prè Rup.
Le temple Prè Rup, photographié depuis son angle sud ouestL’entrée sud du Prè Rup, vue depuis l’intérieur du templeLinteau, Prè Rup, Siem Reap, CambodgeStatues de lion, Prè RupAncienne gloire d’un lion de pierre, dressé pour l’éternité, Prè Rup
On m’a parlé du Banteay Srei comme étant la citadelle des femmes. Il est renommé pour la finesse des sculptures et la richesse de ses décorations. La qualité du grès rose qui a été employé donne à l’endroit cette couleur particulière. Lorsque je l’ai visité c’était sous un soleil de plomb et une fine couche de crème solaire, sans laquelle j’aurais peut-être vu ma peau tendre vers la même couleur que la pierre.
Parlant de pierres, le temple a été habilement restauré ; à tel point que mon œil novice n’y a vu que du feu, et a trouvé les ruines en très bon état de conservation. En meilleur état que le temple que trouva le jeune André Malraux lorsqu’il entreprit (en vain) d’enlever quelques statues, de ravissantes devatas. Je vous ai déjà parlé d’elles, apparemment j’ai tort de les nommer apsaras.
Vue du temple de Banteay Srei depuis les douvesFronton, Banteay Srei